Le Café des Amis
Identification ou Inscrivez-vous  ::  Accueil  ::  Votre compte  ::  Forums  ::  le
 
Au Menu
 Menu :

 Accueil

 Recommandez-nous

 Proposez un lien

 Proposez un Evénement du jour

 Soumettre un article

 Contactez-nous

 Chat au comptoir

Actualité :

 

 Cinéma

 

 Interviews

 

 Littérature

 

 Musique

 

 Galeries du Café

 

 Communauté :

 Archives par sujets

 Evénement(s)du jour

 Liens

 Sujets

 Quizz :

 

 Espace Membre (uniquement disponible pour les personnes inscrites) :

 Téléchargement

 Votre compte

 Messages privés

 Administration :

 Comptes Administrateur

 
 
Galeries
 
 
Biographie d'Alfred Hitchcock
Biographie cinémaLes faits marquants de l'existence d'Alfred Hitchcock (1899-1980), génie du Septième Art, auteur de 53 films et surnommé aux Etats-Unis le "Maître du Suspense".


Les bribes de l’enfance

Le fils cadet de William et Emma Hitchcock, Alfred Joseph, naquit le 13 Août 1899 à Leytonstone, dans la banlieue de Londres. De son enfance, l’on conserve surtout le souvenir d’un garçon timide, distant de ses frères et sœurs, et peu enclin aux jeux de récréation.
À l’âge de cinq ans, une mésaventure a laissé une empreinte indélébile sur sa personnalité ; après une bêtise, son père (qui avait pour ami un commissaire de police) le fit emprisonner quelques minutes dans le simple but de l’effrayer… Hitchcock développera à la suite de cette anecdote traumatisante une véritable peur de la police doublée d’un sentiment constant de culpabilité.
Les Hitchcock sont catholiques - ce qui, au Royaume-Uni, s’avère presque une excentricité - et décident d’inscrire Alfred au collège jésuite Saint-Ignatus où règne une discipline de fer. Élève moyen et solitaire, Hitchcock confiera plus tard « je ne me souviens pas d’avoir eu un compagnon de jeu. Je m’amusais tout seul en m’inventant mes jeux ».
De son père, épicier, Alfred Hitchcock a hérité l’amour de la bonne chère, ce qui lui occasionna un embonpoint précoce, cette fameuse silhouette rondouillarde qui allait bientôt devenir célèbre aux quatre coins du Monde.

L’entrée dans l’univers du Septième Art
À l’issue de ses études, Alfred Hitchcock se dit intéressé par la technique : ses parents prennent au sérieux cette prédisposition en l’inscrivant à l’école d’Ingénieur et de Navigation de Londres. À 19 ans, il est temps pour lui de gagner sa vie ; il rejoint donc la compagnie télégraphique Henley tout en suivant des cours de dessins aux Beaux-Arts. Ses dons pour le dessin lui offre l’opportunité d’une mutation au service publicité de Henley.
Lorsqu’il apprend que la Paramount ouvre une succursale à Londres sous le nom de Famous Players-Lasky, Hitchcock présente ses dessins qui convainquent et lui permettent d’être engagé par la société. Cet emploi dans l’élaboration de cartons d’intertitres pour les films muets de l’époque marque le coup d’envoi de sa carrière cinématographique. Le dernier rempart qui le sépare encore des plateaux de tournage est franchi lorsque le producteur Michael Balcon lui propose de devenir metteur en scène ; nous sommes en 1922 et Hitchcock se lance effectivement dans la réalisation d’un tout premier film qui restera inachevé : Number Thirteen.

Une vie entièrement consacrée au Cinéma
À partir de 1925, Alfred Hitchcock va faire du cinéma sa profession, sa passion, sa force motrice et sa raison de vivre, signant plus de cinquante films dont la plupart, n’ayons pas peur des mots, sont de véritables chefs-d’œuvre à inscrire dans les registres de l’histoire de l’art. Dans les studios londoniens, Hitchcock a fait la connaissance d’une jeune monteuse, Alma Reville, qu’il finit par épouser. Mme Hitchcock va assurer la vérification des scripts de la plupart de ses films, jusqu’à la fin des années 30’ avant de disparaître des génériques : mais ses remarques, ses objections et l’attention qu’elle porte au travail de son génie de mari contribueront à orienter la carrière et les choix de celui-ci. Cette dame de l’ombre, que l’on disait excellente cuisinière, n’en a pas moins enduré un rapport conjugal parfois délicat avec Alfred Hitchcock, qui lui voua très tôt un attachement simplement… platonique ! Ce qu’il manque à son existence tranquille, Hitchcock le recrée sur l’écran. Son angoisse, ses phobies et ses fantasmes explosent littéralement dans ses films, ces véritables épreuves subconscientes dont la profondeur pallie à merveille l’extrême légèreté de certains scénarii (cf. notre essai « Le Cinéma Selon Sir Alfred Hitchcock »).
Quinze années durant, Hitchcock fait ses preuves parmi les cinéastes britanniques, passant maître dans l’art de conduire les intrigues policières, composant généralement avec des personnages du commun, si proches du public que l’identification en est assurée. Ses premiers grands-succès, L’Homme Qui En Savait Trop (1934), Les Trentre-Neuf Marches (1935) et surtout ce bijou qu’est Une Femme Disparaît attirent l’attention du producteur américain David O. Selznick, qui lui propose en 1940 un contrat avec sa maison outre-atlantique. Hitchcock accepte, et il entame avec le drame Rebecca, adapté d’un roman de Daphné du Maurier, une carrière prolifique et éclatante aux Etats-Unis, ne revenant en Angleterre que pour le tournage de quelques films, à l’instar de Frenzy (1972). Devenu une icône hollywoodienne, il s’entoure des meilleurs interprètes de la planète (James Stewart, Cary Grant, Grace Kelly, Montgomery Clift, Henry Fonda, Rod Taylor, Paul Newman…) et réalise quelques monuments loués par les spectateurs du monde entier… Fenêtre Sur Cour 1955, Sueurs Froides 1958, Psychose 1960 et bien d’autres.
Si le public réserve un triomphe aux réalisations d’Alfred Hitchcock, les critiques ont tendance à bouder quelque peu ce cinéaste commercial jusque dans les années cinquante. Les penseurs français de la Nouvelle Vague, Claude Chabrol et François Truffaut en tête, vont finalement élever Hitchcock au rang d’auteur génial et innovateur, le révélant enfin aux journalistes et intellectuels.

Les tourments d’une fin de carrière
Après Psychose (1960), son succès commercial le plus important, Hitchcock perd progressivement sa confiance en lui-même. L’âge et l’hésitation commencent à espacer les réalisations de ce metteur en scène pourtant prolifique depuis ses débuts. Le Rideau Déchiré (1966) et L’Étau (1969), sans pour autant être taxés de mauvais films, n’en demeurent pas moins deux œuvres gorgées de maladresses et de clichés rédhibitoires. Les cinéphiles ne s’y trompent pas et rejètent ce qui devait être les fruits de la maturité. Au début des années 70’, Hitchcock parvient à enchanter et surprendre encore avec son excellent Frenzy, hélas suivit par cette anecdotique et ultime réalisation, Complot de Famille, en 1976.
Atteint d’arthrite, de problèmes cardio-vasculaires graves et de sénilité, il trouve néanmoins la force en 1978 d’ébaucher le script d’un long-métrage inachevé, The Short Night, en compagnie du jeune scénariste David Freeman. Ainsi, Hitchcock continue de se rendre quotidiennement à son bureau dans les Studios d’Universal, bien que son entourage ne se fasse guère d’illusion sur l’accomplissement de son nouveau projet au cinéma. Après avoir pris finalement la décision de renvoyer son personnel en mars 1979. Peu de temps après avoir été annobli par la reine Elizabeth II le Maître du Suspense décède dans sa villa de Los Angeles le 29 Avril 1980.
Proposé par : Strawberry
 
 
Liens connexes
· Plus à propos de Biographie cinéma
· Nouvelles transmises par Administrateur


L'article le plus lu à propos de Biographie cinéma:
Emmanuel Duchez par lui-même

 
 
Article Rating
Average Score: 0
Votes: 0

Please take a second and vote for this article:

Excellent
Very Good
Good
Regular
Bad

 
 
Options

 Format imprimable Format imprimable

 
 
Sujet(s) associé(s) à l'article

Biographie cinéma
 

:: noteBored phpbb2 style by boo :: PHP-Nuke theme by www.nukemods.com ::



PHP-Nuke Copyright © 2004 by Francisco Burzi.
Logiciel gratuit que vous distribuer librement en respectant la licence GPL.
PHP-Nuke et distribué sans aucune garantie, pour plus de détails veuillez consulter la licence. phpnuke-europe pour la France

Les commentaires quand à eux, sont sous la responsabilité de ceux qui les écrivent. Tout le reste © 2000 by Café Des Amis.
page générée en 0.23 S